Mardi 6 juin 2006 2 06 /06 /Juin /2006 11:36

Tout commence par une petite musique à la guitare acoustique.

Tout finit par une petite musique à la guitare acoustique.
(pour l’anecdote c’est “The blower's daughter” par Damien Rice)
 
Entre les deux :
 
« salut, bel inconnu. »
 
« je suis pas une pute.
-         mais je ne te paierais pas. »
 
« tu fais l’erreur de ta vie »
 
« mais, mais, je t’aiiiiiiiimmmmmme. »
 
Je vais faire les présentations :
Closer, entre adultes consentants, film réalisé par Mike Nichols en 2005 qui dure très précisément 1h45mn.
 
C’est l’histoire de 4 personnes, alors on va résumer :
 
-         Jude Law : c’est un journaliste nécrologique (pourquoi pas), qui tombe un beau jour sur Natalie Portman en train de se faire renverser par un camion. Du coup, il décide d’écrire un livre.
-         Natalie Portman : ancienne strip-teaseuse, mais comme il faut qu’elle soit en string à un moment dans le film, elle le redevient. (ça se tient)
-         Julia Roberts : photographe qui va faire le portrait de Jude Law pour son fameux livre. Elle tombe amoureuse de lui, donc elle fait pour le même prix une photo de Natalie Portman. 
-         Clive Owen : c’est un chirurgien qui aime tchater et se masturber en même temps. Lors d’un Tchat justement, il va tomber sur Jude Law en blonde aux gros seins super chaude, coup de foudre. Ce qu’il conduira à une romance passionnelle avec Julie Roberts.
 
Il faut quand même reconnaître un truc à ce truc, c’est que c’est très bien filmé, nan vraiment, la réalisation est très bien léchée. (pas de blague de cunnilingus)
Sinon, c’est une fausse comédie romantique avec un humour noir faux mais vraiment dépressive. Ce que j’aime bien (toute proportion gardée) dans ce genre de film, c’est ces conversations que personne n’a dans la vie, ces situations complètement n’importe quoi castrées entre des scènes qui sont faites pour qu’on s’y identifie (la jalousie, la séparation, l’incompréhension dans un couple)
Ca donne au final un grand patchwork surréaliste, ou plutôt irréaliste. Il manque plus que Hugh Grant à l’appel. Il pouvait pas, il avait piscine.
Par etienne - Publié dans : romantique (barbe à papa)
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Lundi 5 juin 2006 1 05 /06 /Juin /2006 10:09

« Jack Bauer, tu as plus de vie qu’un chat ».

Ca doit venir tout droit de la saison 2. Enfin, bref c’est aussi important que d’avoir écouté le dernier Florent Pagny, donc pas beaucoup.
 
Je sors d’un visionnage intensif de la saison 5, mais je ne vais pas en parler. (oui, je sais 5 saisons alors que dès la deuxième saison ça devenait vrillant, si c’est pas de l’assiduité !)
 
Saison 1 : surprise, wesh 1 heure, 1 épisode : temps réel, ça tue, suspense halluciné, 24 est en vente libre.
 
Saison 2 : la fille de Jack est un boulet intersidéral, bonne intrigue sur le terrain et en coulisse, mais aucun lien entre cette saison et la 1ère. Dommage mais « vivement la 3éme »
 
Saison 3 : Jack tombe accro, gros rebondissement aussi ligne de bordure que la balle magique de Kennedy (je me comprends), l’histoire s’enlise un peu dans la vaseline, Jack reste quand même The Man.
 
Saison 4 : Jack tente de revenir à la vie sociable en raccrochant les gants. Grand n’importe quoi à la Maison Blanche, une sombre histoire avec des méchants chinois, pas grand chose à se mettre sous la dent à vrai dire.
 
Saison 5 : bientôt sur vos écrans mais une question est déjà sur le bout des lèvres : lors de ces 24 heures, à quelle minute Jack Bauer va t-il aux toilettes ?
 
Bilan Personnel → (suivre la flèche)
 
→ 5 x 24 = 120.
Sachant que si l’on ôte les plages pubs d’un épisode, il dure 45 minutes
→ 0.75 x 24 = 90
 
90 heures de visionnage soit 3 jours et demi grosso modo.
(quand même)
 
2ème Bilan Personnel → (toujours suivre la flèche)
 
→ Ce qui faisait la force de la série : le pseudo temps réel, est devenu un gros désavantage. Entre action pure et évolution des personnages, il faut choisir.
J’aurai aimé une saison où Jack Bauer et le Président Palmer prennent le temps de boire une bière, d’aller à la pêche, de draguer les minettes avec des lunettes noires, enfin ce genre de chose.
Je dois être trop romantique.
Par etienne - Publié dans : série (fish and chips)
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Dimanche 4 juin 2006 7 04 /06 /Juin /2006 15:10

Lourd comme un 36 tonnes

« Tu pues du pull »
 
« Ca me fout les moules »
 
Allez je prends une grande inspiration… Chaud, ce film sent la merguez.
En fait, on peut le résumer par le terme : franchouillard. Ouais c’est un peu ça.
Y’a du Jacques Villeret qui fait la poule dans une baignoire, du Gérard Lanvin qui porte un chapeau, du Michel Galabru qui hurle « CRS SS » en défonçant le frigo.
 
« tu veux de la beuh ? tu veux de la beuh ? »
 
C’est le genre de truc sur lequel on peut pas porter de jugement. On va dire que ce type de film fait partie de notre « exception culturelle »
 
Represent
 
Y’a des passages drôles faut reconnaître.
Exemple : après avoir pris une grande quantité de Hash dans un cimetière plein de chats qui attaquent au visage, nos 2 héros rentrent chez eux. Là, le père qui est flic se fait une petite sauterie avec ses collègues de la gendarmerie.
Malgré eux, les keufs vont se droguer comme des 68tards.Ce qui donne un grand n’importe quoi, bien barré et bien gras.
 
Y’a aussi des africains qui se font asperger de merde un peu plus loin.
 
Limite, limite…
 
En fait, les Frères Pétards ça serait le support idéal pour ouvrir un grand débat sur le cinéma français façon oui ou non pour la constitution européenne.
 
Ouais mais non
Par etienne - Publié dans : comédie (popcorn)
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